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Raod Trip 2: Glacier national park

Le parc national « Glacier » est situé dans le Montana aux US juste en dessous de la frontiére avec le Canada.

En passant, je teins a saluer le douanier qui nous a reçu à la frontiére. Normalement, les borders américains sont terriblement con et trés chiant. Cette fois là, c’etait exactement le contraire !!! Le mec était super sympa, Il nous a donné plein de conseilles, il a souhaité un bon anniverssaire à Kro et a même fait un smiley sur son passeport 😉 Comme quoi … c’est rare mais ça existe !

Pour le reste, un bon lien est bien meilleur qu’un long texte de blabla. Si vous souhaitez tout savoir sur ce superbe parc, cliquez sur ce lien : Wikipedia


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Les Laurentides !

Quoi de mieux qu’un bon bol de nature dans la campagne bien perdu du Québec !

Les Laurentides (numéro 15 sur la carte et autant d’habitants au m²), à l’ouest de Montréal (numéro 06 sur la carte), est une région très touristique l’hiver pour ses nombreuses stations de ski et l’été pour ses lacs, ses forêts … la nature quoi !

Première étape : Le parc « Sepaq » du Mont Tremblant.

Des lacs, des chutes d’eau, des forêts, des bibites (moustiques de marde), des loups (c’est très rare car il y en a que 35, mais on en a vu un 😉 ), des chipmunks (mieux connus sous le nom de Tic et Tac) et de la marche à pied.

Les parcs nationaux du Québec sont vraiment bien entretenus et permettent de se retrouver en pleine nature et dans le calme le plus total.

Après quatre heures de marche, nous penons la direction du gîte « L’été Indien » situé sur la commune de Brébeuf (pourquoi pas). La maison est superbe et grâce au jacuzzi nous avons pu nous détendre et bien récupérer pour bien repartir le lendemain matin.

Deuxième étape : Le village de Mont Tremblant.

Avec un bon et gros brunch dans le ventre, nous partons avec les conseilles de la propriétaire du gîte louer deux vélos. Sur la route et après avoir croisé une biche, nous visitons le village et de la station de ski de Mont Tremblant (la plus réputée du Québec) avant de rattraper « le p’tit train du nord » (piste cyclable de 200 km).

Super ballade! Et pour récupérer de nos efforts, rien de mieux qu’une petite Guiness et un bon burger 😉

La pluie s’installe sur le village, mais c’est pas très grave car nous partons 120 km plus loin rejoindre notre tipi pour passer la nuit …

Troisième étape : Les hautes Laurentides.

Malgré le feu, la nuit fut plutôt fraiche dans le tipi (faut dire que cette année, la météo n’est pas géniale).

Direction le trou du cul du monde « Ferme Neuve » pour prendre un bon p’tit déj avant de partir faire une randonnée dans la forêt. Le sentier est vraiment sympa (malgré les bibites 🙁 ) et très spongieux (ça explique les bibites). Il nous mène vers un lac où un castor a fabriqué un énorme barrage (m’enfin pour une bête de cette taille, je trouve ça énorme !).

La ballade terminée, nous reprenons la voiture pour aller voir la chute Windigo avant de retourner dans noter tipi jouer aux indiens et déguster notre soupé au feu de bois.

Quatrième étape : Le retour

Ba oui, on est pas loin de Montréal mais y a quand même trois heures de route.

Visite (ou pas) de Mont Laurier mais en fait y a pas grand chose à voir. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à « Rivière Rouge » pour se balader dans un parc ornithologique et observer plein de sorte de piaf.


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Le WE de quatre jours est fini. Nous arrivons à Montréal sous un violent orage … on a vraiment un temps pourri cet été 🙁

L’été à Montréal, c’est festival !!!

Après le grand prix de F1, le festival Mutek, le festival international de jazz, le festival nuit d’Afrique, …………. Voici le festival « Juste pour rire« .

Dans le cadre de se festival nous avons, pour seulement 39$, acheté une place pour aller voir François Xavier Demaison et une carte « Assurance tout rire » qui permet d’assister à n’importe quel spectacle à la dernière minute et gratuitement (si il reste des places bien sûr).

On s’est donc gavé de « One man show » avec Anthony Kavanagh, François Xavier Demaison, Arthur (c t gratos), Edouard Baer et pour finir « Les ex », un petit spectacle du genre « un gars, une fille » sauf qu’en québécois c’est super chaud pour tout comprendre 😉

On est également voir deux films « Ma vie n’est pas une comédie romantique » (bon film) et « Bienvenue chez les ch’tis » (avec accès au cocktail VIP d’avant film: bon plan pour picoler des bières gratis 😉 )

Vous l’aurez compris, ce festival est un événement très important à Montréal et anime pendant trois semaines le centre ville.

Un festival se termine et un autre débute … on enchaine direct avec « Les francofolies de Montréal« , avec de superbe soirée dans les rues de Montréal 😉

2 mariages et un avion

Un petit détour vers le Maine-et-Loire pour assister aux mariages de Elfie et Arnaud et celui de Mélanie et Arnaud (pas le même bien sur).

20 juin: Arrivée a Paris Orly

21 juin: Direction Saint Philbert du peuple, pour un mariage champêtre. Je retrouve mes amis d’enfance et ceux perdus de vue. En bref, on passe une superbe journée, pleine de soleil, de rire et d’émotions.

Durant la semaine nous essayons de rattraper le décalage horaire et de voir le plus de monde possible. Notre emploi du temps est donc rempli assez vite. Au passage, félicitations aux parents d’Océane et de Gabin pour avoir fait des bébés aussi sages et aussi mignons.

28 juin: Direction Chacé, pour un magnifique mariage. Nous avons été vraiment content de vous revoir les Saumurois et de voir que rien ne change… (à part Camille qui marche et fait tourner en bourrique son père). Splendide journée, pleines de surprises et de souvenirs.

29 juin: Après une nuit blanche, nous partons pour l’aéroport (avec un peu de regrets mais on assume). 3 heures d’attentes avant d’être informé que nous sommes victime d’un « surbookage » de sauvage (150 personnes dans la marde 🙁 ) et qu’on partira que le lundi. Encore deux bonnes heures pour obtenir la chambre d’hôtel et on peut enfin dormir et manger. Bref, on aurait pu participer au retour de mariage à Saumur 🙁

Conclusion : Deux mariages magnifiques, une semaine bien remplie et un aller-retour Montréal <-> Paris pour 109 euros … Pas si pire 😉

Caroline

New York City : Monday

Pour faire court : le lundi nous devions visiter le musée du MOMA (The Museum of Modern Art) mais tout le monde a eu la même idée et donc il y avait minimum 3h de queue 🙁

Du coup, nous sommes aller sur la 5ieme avenue faire un peu de magasinage et nous avons consacré notre après midi a Central Park. Ce poumon naturel attire bien sur une quantité phénoménal de New-Yorkais et c’est bien logique car c’est magnifique ! On a même pu voir des vrais americains faire leur jogging avec le ipod et la trace de sueur au niveau du coup (moi qui pensait que c’etait que dans les films 🙂 ).

3h plus tard et 4km plus haut, nous arrivons au niveau de la 106ieme rue ou est garée la voiture. Juste le temps d’engloutir un vrai petit hotdog (7$ pour 4 hotdogs, 1 donut et 1 redbull 😉 Vive les US) et nous repartons vers Montréal… Non sans mal car les directions sont super mal indiquées …

Bref en trois mots : Super Week End …

New York City : Sunday

Réveille difficile après la grosse journée d’hier, mais bon on est pas venu pour jouer aux billes alors c’est reparti pour une journée de folie.

Il est donc 8h30 et un bon petit déj. plus tard nous partons direction « Chinatown » et « Little Italie ». Après plusieurs heures de ballade devant les étalages qui donnent envie de vomir le déjeuné, nous retournons dans le métro direction Brooklyn pour diner dans une des pizzérias les plus réputées de New York qui se trouve un dessous du pont de … Brooklyn. Avec un peu de chance, nous sommes arrivés tôt (un peu avant midi) et nous avons eu de la chance car 1h plus tard, environ 30 personnes faisaient la queue devant le resto. Voici l’adresse pour info :

Grimaldi’s
19 Old Fulton St
Brooklyn, NY 11201

Le ventre bien plein, nous avons pu admirer la vue sur le quartier de finance de Manhattan et ensuite marcher sur le superbe « Brooklyn bridge ».

La visite du quartier « Financial district » est assez impressionnante mais le plus marquant est bien sur la zone de « ground zero » et le trou gigantesque laissé par les tours du « World Trade Center ».

Direction ensuite « Staten Island » et le fameux ferry qui permet d’admirer la baie de New York, la statue de la liberté et Ellis Island … le tout gratuitement 😉 .

1h de traversée (aller-retour) et une bière plus tard, retour a Manhattan. Encore une journée super fatiguante mais bon ça vaut le coup !!!

New York City : Saturday

Il est 2h du mat … direction la grosse pomme !

Le réveille n’est pas facile et les six heures de route dans la Pontiac G6 V6 risque d’être assez dure.


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A 3h30 nous arrivons à la frontière. Comme d’habitude les américains sont chiants ….  » Mais ! C’est quoi votre passeport ? Et vous faites quoi au consulat ?  » …. Dans ce cas là, tu aimerai bien lui dire : « Fait pas chier, prends les 6$ et donne moi le papier vert » mais bizarement on se contante de répondre avec le sourire.

Bref, nous voila enfin aux US (état de New York) et on remarque que les indications sont toujours en français … Bon ok, ils nous prennent pour des cons car ils traduisent des mots comme « exit » ou « airport » mais bon l’intention est là !!!

Malgré l’absence de GPS (volé pendant le cambriolage) et Caroline comme copilote (c t pas gagné 😉 ), nous arrivons à New York vers 9h30. Nous trouvons directement l’auberge de jeunesse et il y a même une place juste devant pour garer le char … c pas beautiful tout ça 🙂

Bon ba faut pas trainer, il est 10h30 nous partons vers le centre ville de Manhattan et plus exactement Midtown !

Manhattan est l’une des 5 circonscriptions (borough) de la ville de New York, les quatre autres étant Brooklyn, le Queens, le Bronx et Staten Island. Il s’agit en fait d’une île de 52 km² et sa population est d’environ 1 500 000 (New York City : 8 143 200 et Le Grand New York : 21 000 000). L’île est la partie la plus dense et la plus riche de la ville et représente l’un des principaux centres financiers du monde.

L’utilisation du métro savère plus simple que prévu (même si c’est un peu la galère pour l’achat des tickets) et nous arrivons sur la 42ième rue, soit à deux pas de TimeSquare. Le choc est assez violent, il y a des buldings partout, du bruit, du monde et on se sent vraiment tout petit. Cependant, grâce au découpage de la ville avec les rues (d’est en ouest) et les avenues (du nord au sud), il est très facile de se repérer.

Au menu de cette première journée : Magasinage sur la 42ième, Time Square (de jour), Rockefeller Center, 5ième avenue (un peu car le Pape était dans le coin), Gare centrale, Broadway et Empire State Building.

La vue depuis le 86ième étage de l’Empire State est superbe (même avec les nuages). Nous somme ensuite retournés sur Time Square (complètement différent la nuit) manger dans un bar Irlandais.

La cabane à sucre

Et oui en mars et avril c’est le temps des sucres ! Ce qui correspond ici à la période de récolte de l’eau d’érable.

Je vais pas vous raconter exactement comment qu’ils font car en fait je ne sais pas vraiment 🙂 . Je vais quand même vous faire un petit « copier/coller » maison un peu plus bas.

Pour marquer le coup, nous sommes quand même allés manger à la cabane à sucre   « A la feuille d’érable« , au menu :

Hors d’oeuvre

  • Cretons
  • Salade de chou
  • Betteraves
  • Cornichons
  • Petits pains chauds
  • Soupe aux pois

Plat principal

  • Omelette cuite au four à bois
  • Jambon fumé à l’érable
  • Jambon forêt noir
  • Pommes de terre rissolées
  • Fèves au lard
  • Grillades de lard

Desserts

  • Tartelettes au sucre
  • Crêpes
  • Beignets
  • Bouchées à l’érable
  • Grands-pères dans le sirop
  • Oeufs dans le sirop
  • Tire d’érable

Boissons

  • Café
  • Thé
  • Lait

Malheureusement, nous y somme allés un soir et un petit peu trop tard dans la saison. Nous n’avons donc pas pu observer la récolte de l’eau d’érable et sans la neige ça perd un peu de son charme.

Voici quelque photos (toujours pas de camera 🙁 Merci Freddy ):

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Récolte de l’eau d’érable

Les acériculteurs collectent l’eau d’érable à la fin de l’hiver ou au début du printemps, suivant les régions, lorsqu’il reste de la neige au sol et que des nuits de gel sont suivies par des jours de dégel. En effet, cette eau contient environ 2% à 3% de sucre. Ce sucre est stocké dans les racines à l’automne où il passe l’hiver. Au printemps, il monte par dessous l’écorce dans la totalité de l’arbre afin de fournir l’énergie suffisante pour relancer son métabolisme.

L’eau d’érable n’est pas la sève ! Celle-ci, nettement plus chargée en minéraux et molécules organiques complexes, ne remonte par les racines que lorsque le métabolisme de l’arbre est relancé. L’arrivée de la sève et de son goût amer marque la fin de la récolte d’eau d’érable. Donc, on ne récolte pas la sève mais l’eau d’érable.

Goutte d’eau d’érable

On ne récolte jamais l’eau d’un érable dont le tronc fait moins de 20 cm de diamètre. La règle générale est donc d’attendre jusqu’à 45 ans après la plantation d’un érable avant de commencer à récolter son eau. Cependant, un érable à sucre peut vivre jusqu’à 300 ans, voire davantage. Il peut donc donner de l’eau à chaque printemps pendant un grand nombre d’années.

Évaporation

C’est uniquement après l’évaporation que l’eau devient plus consistante et donne naissance au sirop d’érable. Il faut entre 35 et 40 litres d’eau d’érable pour obtenir un litre de sirop.

Il est important d’évaporer ni trop, ni trop peu. Car, si le sirop est trop dense, il va cristalliser. Et, s’il est trop liquide, il risque de fermenter. La température idéale à donner au sirop d’érable est de 3,5 °C de plus que la température d’ébullition de l’eau, par exemple, à 101,3 kPa, l’eau bouillant à 100 °C, le sirop sera prêt lorsqu’il atteindra 103,5 °C. Il faut adapter ces valeurs à celle de la pression atmosphérique du lieu (altitude) et du moment. On peut aussi mesurer la densité du produit fini à l’aide d’un hydrotherme.

Le sirop d’érable est ensuite classé par teinte : d’extra clair à foncé. Plus le sirop est clair, meilleure est la classe, mais moins le goût est prononcé. Le sirop le plus fin est produit en mi-saison. Pendant longtemps, la préférence est allée vers un sirop d’érable qui soit le plus clair possible. Pour comprendre cela, il faut savoir que, jusqu’au XVIIIe siècle, le sirop d’érable était principalement consommé directement par les producteurs ou par leurs proches. À l’époque, il était pour ces personnes plus difficile et plus cher d’obtenir du sucre de canne que du sirop d’érable. On cherchait à obtenir un sucre d’érable qui se rapproche le plus possible du sucre de canne. Aujourd’hui, certains reviennent à des sirops plus colorés car ils ont un goût plus prononcé.

Les différentes qualités de sirop et d’eau d’érable influent sur le processus, généralement réalisé à la cabane à sucre.

(source : Wikipedia)

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